Systancia scelle un accord de partenariat avec Experis pour déployer dans les entreprises une offre souveraine de sécurité basée sur le modèle zero trust.
L’éditeur français Systancia spécialisé dans la sécurité s’associe à l’ESN/intégrateur Experis (marque de ManpowerGroup) pour proposer une alternative française et indépendante aux solutions américaines d’accès de type zero trust. Rappelons que Systancia propose la plateforme appelée Cyberelements qui permet de sécuriser les accès, les identités et les applications dans des environnements IT et OT (industriels). De son côté, Experis sera en charge de l’audit de faisabilité, du conseil en architecture, de l’intégration et du support technique.Ensemble, ils vont mettre en place une équipe dédiée pour détecter les besoins et proposer un accompagnement sur-mesure. Plus précisément, cette collaboration va reposer sur trois étapes, la première consiste à bien identifier les demandes via des rendez-vous, s’ensuivent l’analyse et le cadrage qui s’effectuent par des missions de conseil en architecture de 5 à 30 jours ; puis intervient le déploiement conjoint de la solution.
« Nous savons qu’un projet de cybersécurité n’est véritablement un succès que si son intégration est parfaitement maîtrisée. C’est pourquoi nous nous entourons de partenaires comme Experis dont l’expertise et la valeur ajoutée font référence sur le marché », souligne Nicolas Augagneur, responsable channel de Systancia. De son côté, Stéphane Gand, directeur commercial cloud et infrastructure au sein d’Experis, met en avant les atouts de Systancia, à savoir sa capacité d’offrir une traçabilité complète et une sécurisation renforcée des SI et souveraine.
Le courtier en assurances Lux Courtage vient de lancer Lux Cyber pour répondre aux besoins des PME en matière de cyber-assurance. Cette structure se positionne comme un apporteur d’affaires en mettant en avant les meilleures offres du marché à des prix compétitifs.
Depuis quelques mois, nous assistons à une prolifération des cyber-assurances ciblant surtout les PME et les collectivités et pour ces dernières, il est parfois difficile de s’y retrouver, souvent par manque de connaissance et de compétences dans ce domaine. « Ces entreprises considèrent trop souvent que leur RC Pro (responsabilité civile professionnelle) suffit à couvrir les risques cyber ce qui n’est évidemment pas le cas », explique Sebastien Bernard, associé et président de Lux Cyber, et d’ajouter : « Environ 50 % des PME sont couvertes, c’est même moins de 10 % pour les collectivités ».
C’est dans cette optique que le courtier en assurances breton Lux Courtage a créé Lux Cyber, une filiale dédiée aux assurtechs, l’objectif pour Sebastien Bernard et Laurent Petit, directeur général de l’entité, est de leur fournir une couverture sur mesure, centrée sur la résilience et la confiance. « Pour cela, en tant que courtier, nous nous appuyons en priorité sur deux acteurs de référence sur le marché que sont Dattak et Stoïk capables de fournir les meilleurs services de sécurité (SOC, MDR, audits, etc.) », indique Sebastien Bernard qui mentionne aussi les offres proposées par Hiscox (CyberClear), Axa XL et Chubb.
Proposer le meilleur contrat
C’est à partir des éléments fournis par l’entreprise cliente que le courtier va pouvoir proposer la meilleure offre au meilleur prix, de l’ordre de 20 à 30% moins chère que le prix classique selon Sebastien Bernard. En effet, le rôle d’un courtier est d’abord de trouver et négocier les meilleurs contrats pour ses clients. Bien sûr, dans le processus de souscription à une cyber assurance, cela commence souvent par un diagnostic qui mesure en quelque sorte le niveau de maturité de la PME en matière de sécurité et qui permet par la suite de proposer la couverture la plus adaptée.
Pour promouvoir sa nouvelle entité, Lux Cyber sera présent lors du Cyber Show Paris 2026 qui se déroulera les 28 et 29 janvier prochains à l’Espace Champerret mais aussi plus localement par exemple lors de l’ECW (Euro cyber week) à Rennes du 17 au 20 novembre 2026.
La console Barracuda One se connecte désormais aux outils PSA des principaux éditeurs, l’objectif étant d’apporter plus de simplification et d’automatisation pour les revendeurs MSP.
Barracuda renforce les fonctionnalités de sa plateforme MSP Barracuda One, lesquelles permettent déjà, selon Michelle Hodges, senior vice-présidente global channels & alliances chez le fournisseur, de simplifier les opérations quotidiennes des MSP en éliminant la saisie manuelle, souvent source d’erreurs. Comment ? Par une gestion rationalisée de comptes et par des intégrations avec des logiciels PSA qui automatisent les processus dans la facturation (incluant l’émission) et la comptabilité. A ce titre, la plateforme supporte dorénavant les outils de Autotask by Datto, ConnectWise PSA, HaloPSA, Kaseya BMS, Pulseway PSA et Syncro.
Ensuite, Barracuda One propose une remédiation groupée des menaces par les emails. Ainsi, les MSP exploitant l’offre Barracuda Email Protection peuvent désormais supprimer simultanément, en un clic, les e-mails malveillants de tous les environnements clients, cette opération leur permettant de gagner beaucoup de temps. Ces fonctions sont disponibles dès maintenant, sans coût additionnel.
Une plateforme lancée l’été dernier
Rappelons que l’éditeur a lancé sa plateforme MSP-ready cet été dont le but était de regrouper tous ses outils dans une console unique et multi-tenant. Pour les MSP, l’usage d’un tel outil leur permet en résumé de repérer les failles plus vite, mieux gérer les alertes et créer des rapports en quelques secondes. Précisons que la plateforme s’aide d’ailleurs de l’IA dans la détection des menaces et dans l’automatisation des processus.
L’éditeur américain JumpCloud se renforce un peu plus dans la sécurité axée sur les identités avec le rachat de Breez. Une acquisition qui intervient quelques mois après celles de VaultOne et de Stack Identity.
Distribuée en France par Hermitage Solutions ou encore NRX, le fournisseur américain JumpCloud se renforce en rachetant la société Breez, qui édite une plateforme de détection, d’investigation et de réponse aux menaces d’identité. Ce rachat lui permet donc de renforcer son offre en matière d’ITDR (Identity threat detection and response), rappelons qu’à l’origine, JumpCloud est connu pour sa plateforme d’annuaire dans le cloud, très orientée vers les MSP, qui référence et stocke les utilisateurs et leurs identités, des ressources IT (périphériques), des droits d’accès, des permissions ainsi que des politiques de sécurité.
Dans la continuité de ses deux acquisitions en début d’année
Cette acquisition intervient après celles de VaultOne en mai 2025 et de Stack Identity en janvier 2025. Concernant VaultOne, c’est un éditeur qui commercialise une solution de PAM (gestion des accès privilégiés) qui regroupe de nombreuses fonctionnalités, telles qu’un coffre-fort numérique, un générateur de mots de passe, l’enregistrement des sessions, l’audit et le reporting, des politiques personnalisables, la reprise après sinistre et l’authentification multifacteur. Quant à la plateforme de Stack Identity, elle sécurise les identités et les accès, elle contribue notamment à réduire les principaux risques en télétravail ou en mode hybride. Aujourd’hui, l’objectif pour Jumpcloud est de fournir une plateforme complète capable de gérer à la fois les identités, les accès, les terminaux et les applications SaaS.
Avec l’acquisition de Cybereason, le MSSP LevelBlue fournit désormais une sécurité de bout en bout, comprenant des tests de pénétration, des évaluations des risques, l’ingénierie de détection et la gestion des vulnérabilités
L’éditeur américain Cybereason, connu pour sa plateforme EDR/XDR, vient de se faire racheter par l’un des plus importants MSSP (Managed Security Service Provider) dans le monde, à savoir son compatriote LevelBlue. Avec cette acquisition, ce dernier va donc renforcer ses offres XDR, plus exactement sa propre solution native et celle de Trustwave, une société que LevelBlue avait racheté en août dernier.
De plus, le MSSP va bénéficier des services DFIR (criminalistique numérique et réponse aux incidents) de Cybereason, renforcés par le récent rachat, toujours par LevelBlue l’été dernier, des groupes de conseil en cybersécurité et en contentieux de la propriété intellectuelle d’Aon dont le cabinet Stroz Friedberg. Tout cela permet au fournisseur de services managés d’augmenter sa couverture mondiale et d’avoir cette expertise forensic indépendante de toute technologie basée sur le renseignement afin de donner aux entreprises et à leurs partenaires en cyberassurance la certitude que chaque incident bénéficie de la réponse la plus efficace.
En outre, les équipes de recherche de Cybereason vont rejoindre celles de LevelBlue SpiderLabs permettant aux entreprises clientes d’avoir une visibilité accrue sur les nouveaux acteurs malveillants et les techniques d’attaque, ainsi que d’informations exploitables. A noter que LevelBlue compte plus de 25 000 clients et dispose de 7 SOC/NOC partout dans le monde.
En rachetant l’anglais Intragen, Nomios élargit son offre de cybersécurité centrée sur l’utilisateur. L’intégrateur renforce son maillage en Europe.
L’intégrateur réseau et sécurité français Nomios étend ses compétences dans l’IAM et le PAM (gestion des accès à privilèges) grâce au rachat d’Intragen, un autre acteur, cette fois-ci anglais et paneuropéen. En effet, Intragen dispose de bureaux et d’équipes dans plusieurs pays notamment au Royaume-Uni, en Finlande, en Allemagne, en Grèce, aux Pays-Bas et en Suède. Avec cette acquisition soutenue par Keensight Capital, Nomios se renforce un peu plus dans la sécurité, aujourd’hui, les trois quarts de son chiffre d’affaires proviennent de la cybersécurité, le reste étant réalisé par ses activités réseaux. Et pour être plus précis, 55 % de ses revenus sont générés par son portefeuille de services managés (GRC, NOC, SOC, VOC, etc.) basé sur un modèle récurrent. Avec Intragen, son portfolio couvre désormais presque tout le spectre des activités de cybersécurité, les équipes de Nomios vont ainsi hériter des partenaires techniques de l’intégrateur anglais dont CyberArk, SailPoint, One Identity et Okta. Intragen a d’ailleurs été élu par One Identity comme partenaire mondial de l’année en 2023, et il a aussi été nommé partenaire européen de l’année pour Okta en 2025. Aujourd’hui, les 250 experts d’Intragen sécurisent des millions d’identités à travers l’Europe.
Au-delà des compétences techniques acquises dans ce domaine, Nomios va aussi renforcer sa présence en Europe. D’ores et déjà, 60 % de son bénéfice est généré hors de France, grâce notamment à ses performances enregistrées aux Pays-Bas, en Italie et au Royaume-Uni. A noter qu’en 2026, l’acquisition d’Intragen permet au groupe Nomios de viser un bénéfice de 75 M€ et un chiffre d’affaires de 650 M€.
Okta, pour qui l’hexagone est un marché important, officialise Xavier Mathis au poste de country manager France et recrute aussi Olivier Tireau pour gérer les ventes.
Évoluant chez Okta depuis plus de 7 ans, Xavier Mathis qui était le dirigeant de la filiale française par intérim depuis mais 2024 vient d’être promu regional vice-président et country manager France de l’éditeur spécialisé dans la gestion des identités et des accès. Sa mission se résume en trois points : développer l’écosystème de partenaires, instaurer une confiance durable avec les clients et renforcer l’ancrage local d’Okta.
Avant de rejoindre Okta en 2018, Xavier Mathis a multiplié les expériences au sein de grands groupes américains comme Red Hat, ServiceNow ou encore Dell. En parallèle, Okta a recruté en septembre Olivier Tireau en tant que vice-président des ventes pour la France et l’Italie. Fort de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur des logiciels et des technologies, il a occupé des postes de direction chez Verizon Business, Proofpoint et, plus récemment, chez SentinelOne.
Tous les salariés dans les entreprises ont de plus en plus de mal à gérer leurs courriels car leur volumétrie a explosé. Ils passent déjà de nombreuses heures par semaine et même le weekend à les classer et à y répondre. En plus de l’email, d’autres outils collaboratifs comme la visioconférence sont venus s’ajouter surtout depuis le Covid. Dans ces conditions, nous sommes proches de la saturation, de l’hyperconnexion et pour certains, tout cela entraine des troubles cognitifs et un épuisement professionnel. De ce constat, des éditeurs proposent des solutions capables de gérer les messages autrement et automatiquement. Pour ce faire, ils exploitent des algorithmes intelligents et des agents IA. Bien sûr, l’intégration de cette IA génère de nouvelles portes d’entrée pour les cybercriminels d’où la nécessité d’avoir une approche de sécurité by design.
Afin d’accélérer sa croissance en France et à l’international, Stormshield procède à plusieurs recrutements et promotions à des postes clés du groupe. Dont ceux de Bertrand Trastour au poste de directeur des ventes et de Julien Paffumi en tant que responsable de la gamme de produits de sécurité.
Stormshield souhaite se positionner comme un acteur clef dans la cybersécurité en Europe et à l’international et pour ce faire, il renforce son organisation. Déjà, l’éditeur français recrute Bertrand Trastour au poste de head of global sales, ses tâches sont de diriger les équipes commerciales et avant-ventes de l’entreprise, de piloter sa croissance et de renforcer sa position en Europe et dans le monde. Depuis 2013, Bertrand Trastour travaillait chez Kaspersky, son dernier poste était directeur général France et de l’Afrique du nord, de l’ouest et du centre. De 2009 à 2013, il était chez Arkoon et avant, il a passé quelques années dans plusieurs entreprises dont Citrix ou encore Avanquest Software.
En parallèle, Stormshield nomme Julien Paffumi pour prendre la responsabilité globale de sa gamme de produits de sécurité. Il va aussi diriger l’équipe management produit afin de définir collectivement les orientations de l’ensemble du portfolio et va renforcer la collaboration avec les équipes R&D, marketing et commerciale. Julien Paffumi connaît parfaitement Stormshield puisqu’il y travaille depuis 11 ans. Entre 2019 et 2023, il a même occupé un rôle orienté outils et méthodes au sein de l’équipe product management, et a assuré la liaison entre les équipes produit et marketing. D’autre part, il a travaillé chez Arkoon durant 10 années, une entreprise qui a fusionné avec Netasq pour devenir l’actuel Stormshield.Une nette accélération
De son côté, Nicolas Van Den Torren qui est arrivé chez Stormshield en 2021, vient d’être promu responsable commercial de l’Afrique, il est donc en charge du développement de l’éditeur sur le continent africain, notamment les pays francophones. Rappelons que Nicolas Van Den Torren possède une solide expérience dans la cybersécurité, les réseaux et les télécoms, il a notamment travaillé chez HubOne, Nerim (opérateur racheté par Bouygues Telecom en 2019) et l’éditeur Adipsys. Il est également membre du CDRT et référent cybersécurité au sein de ce club.
Enfin, en avril dernier, Stormshield avait recruté Marine Goninet pour coordonner les relations de l’éditeur avec les institutions et les agences européennes, ainsi qu’aider au développement et à la promotion des offres. Forte de ses sept années d’expérience à l’Anssi, elle a été impliquée dans divers projets autour des questions de politique industrielle et des technologies de cybersécurité.
En ajoutant Scout à son EDR, l’éditeur français veut cartographier le parc IT, détecter le shadow IT et corréler les vulnérabilités connues à l’infrastructure existante.
Reconnu pour son EDR/EPP, l’éditeur français Harfanglab enrichit sa plateforme de sécurité des terminaux d’une solution d’ASM (Attack surface management) baptisée Scout. Cette dernière offre, qui fonctionne depuis un agent unique installé sur le terminal, permet d’adopter une approche proactive et préventive de la cybersécurité. Et pour cela, cet outil renferme trois fonctions (vulnerability assessment, shadow IT discovery et compliance report) afin de comprendre la menace, de connaître parfaitement son parc informatique, de détecter le Shadow IT et d’avoir cette capacité de corréler les vulnérabilités connues avec sa propre infrastructure. Précisons que la dernière fonction sera intégrée au premier trimestre 2026. Cette plateforme Scout supporte MacOS, Windows et Linux et est disponible auprès de tous les partenaires MSSP et distributeurs de l’éditeur. Rappelons que Harfanglab a passé un récent accord de distribution avec Infinigate et ensemble ils ont construit la plateforme baptisée European Defense Platform pour les PME (de 100 à 999 postes) dont le but est de proposer une offre souveraine à l’échelle européenne et ouverte à d’autres éditeurs.





