Les résultats du 6ème baromètre de Covage et d’Infranum mettent en lumière la généralisation de la fibre dans l’hexagone mais, paradoxalement, les usages sont encore peu développés dans les TPE/PME
83 % des entreprises françaises sont raccordés à la fibre, c’est le chiffre à retenir du 6ème baromètre Fibre et usages numériques en entreprise dévoilé par l’opérateur Covage et Infranum en partenariat avec l’Ifop et mené auprès de 816 dirigeants de TPE et PME. A titre de comparaison, l’année dernière, 75% des entreprises étaient fibrées. Ce bond en avant de 8 points s’explique par les nombreuses migrations de l’ADSL vers la fibre des TPE et des entreprises implantées en zone rurale. Sur les 17 % des sociétés qui ne sont pas encore passées à la fibre, 29 % d’entre elles n’envisagent pas de projet de migration, près de la moitié (48 %) estimant ne pas avoir de besoin immédiat de la fibre. Par ailleurs, 18 % des dirigeants jugent manquer d’informations sur les offres disponibles et adaptées à leur situation, ce qui traduit encore un déficit d’accompagnement dans la transition vers le très haut débit. D’autre part, 41% des entreprises estiment encore ne pas avoir été bien informées sur le plan de fermeture du cuivre de leur opérateur.Dans le choix des solutions fibre, 66 % des entreprises sondées privilégient des offres professionnelles (pour 13 %, des offres grand public). Elles sont donc très attentives au service proposé notamment la fiabilité du service, d’ailleurs, 34 % d’entre elles réclament une garantie de temps de rétablissement (GTR) à 4 heures en cas de coupure et pour 29 % une GTR à 8 heures. De plus, il est important d’avoir une redondance en mettant en place un accès 4G/5G pour 22 % des sondés et, pour 8 % deux accès fibre différents.Seulement 2 % du CA des TPE/PME va à leur budget IT et télécomsConcernant le développement des usages du numériques dans les TPE et PME, les chiffres de ce baromètre nous apprennent que 79 % des structures interrogées dépensent seulement 2 % de leur CA dans l’IT et les télécoms et 16% entre 2 et 5 %. Dans ces investissements, la priorité est donnée, pour 50 % des sondés, à la mise en place d’une solution de cybersécurité. Par poste de dépense, c’est en revanche l’application métier qui leur coûte le plus cher. En outre sur l’hébergement de leurs données, les TPE et PME privilégient les serveurs en interne, seulement 4 % choisissent les hyperscalers. Et pour celles qui ont un projet d’évolution de leurs solutions d’hébergement dans les 12 prochains mois, elles iront en priorité vers des datacenters de proximité.Autre enseignement, les aspects RSE ne sont pas une priorité pour 68 % de ces petites structures mais 38 % se tournent toutefois vers des matériels recyclés pour intégrer les enjeux environnementaux dans leurs choix numériques. Enfin, à la question : quels sont les usages numériques qui pourraient créer le plus de valeur pour votre activité d’ici 3 ans ? 25 % des répondants citent l’IA qui permettrait d’une part d’optimiser leurs processus métier et, d’autre part de déployer des agents IA.
Wimi conclut un partenariat avec Atos pour commercialiser une solution bureautique et collaborative à destination des entreprises sensibles et réglementées.
L’éditeur français Wimi s’associe avec Atos pour lancer Workplace Souverain, une plateforme collaborative alternative à MS-365 à destination du secteur public, des OIV (Opérateurs d’importance vitale) et OSE (Opérateurs de services essentiels). « De plus en plus d’entreprises envisagent de basculer vers une solution souveraine, plusieurs facteurs l’expliquent dont la politique protectionniste menée de l’autre côté de l’Atlantique ou encore la réglementation comme DORA qui impose des exigences plus strictes pour le secteur financier. De manière générale, avec Workplace Souverain, nous ciblons les sociétés qui réclament une solution numérique de confiance, dotée d’une couverture fonctionnelle étendue », admet Lionel Roux, directeur général et co-fondateur de Wimi. En effet, pour le dirigeant, la plateforme de Wimi peut se targuer d’offrir un outillage aussi complet et mature que MS 365. On trouve ainsi le mail, le drive, la visio, le chat, les agendas partagés, les outils bureautiques (traitement de texte, tableur, slides, documents), la gestion de taches et de projet, le réseau social d’entreprise et même le récent agent IA avec Wimi Neo, toutes ces fonctions ne sont pas soumises aux lois extraterritoriales puisque les données sont hébergées dans les datacenters de Wimi.La plateforme Wimi bientôt qualifiée SecNumCloudDe son côté Atos dispose d’une force de frappe conséquente sur ces grandes entreprises. Le groupe va apporter son savoir-faire en matière de déploiement de solutions technologiques et de sa business line Digital Workplace dont le support est délivré depuis son centre de service situé à Nantes. Marc Lachaize, directeur des activités Digital Workplace chez Atos France, mentionne aussi l’importance de proposer une solution complète qui répond aux exigences de la stratégie cloud au centre de l’Etat français tout en offrant une expérience utilisateur optimale.Pour Wimi, c’est le troisième accord important en termes de distribution indirecte après ceux signés avec Thalès et Docaposte. « Nous manquons de visibilité, ce nouveau partenariat avec un acteur souverain est donc primordial, c’est d’autant plus important que nous sommes en bonne voie pour obtenir la qualification SecNumCloud dès le début de l’année 2026 », conclut le dirigeant.
Wimi conclut un partenariat avec Atos pour commercialiser une solution bureautique et collaborative à destination des entreprises sensibles et réglementées.
L’éditeur français Wimi s’associe avec Atos pour lancer Workplace Souverain, une plateforme collaborative alternative à MS-365 à destination du secteur public, des OIV (Opérateurs d’importance vitale) et OSE (Opérateurs de services essentiels). « De plus en plus d’entreprises envisagent de basculer vers une solution souveraine, plusieurs facteurs l’expliquent dont la politique protectionniste menée de l’autre côté de l’Atlantique ou encore la réglementation comme DORA qui impose des exigences plus strictes pour le secteur financier. De manière générale, avec Workplace Souverain, nous ciblons les sociétés qui réclament une solution numérique de confiance, dotée d’une couverture fonctionnelle étendue », admet Lionel Roux, directeur général et co-fondateur de Wimi. En effet, pour le dirigeant, la plateforme de Wimi peut se targuer d’offrir un outillage aussi complet et mature que MS 365. On trouve ainsi le mail, le drive, la visio, le chat, les agendas partagés, les outils bureautiques (traitement de texte, tableur, slides, documents), la gestion de taches et de projet, le réseau social d’entreprise et même le récent agent IA avec Wimi Neo, toutes ces fonctions ne sont pas soumises aux lois extraterritoriales puisque les données sont hébergées dans les datacenters de Wimi.La plateforme Wimi bientôt qualifiée SecNumCloudDe son côté Atos dispose d’une force de frappe conséquente sur ces grandes entreprises. Le groupe va apporter son savoir-faire en matière de déploiement de solutions technologiques et de sa business line Digital Workplace dont le support est délivré depuis son centre de service situé à Nantes. Marc Lachaize, directeur des activités Digital Workplace chez Atos France, mentionne aussi l’importance de proposer une solution complète qui répond aux exigences de la stratégie cloud au centre de l’Etat français tout en offrant une expérience utilisateur optimale.Pour Wimi, c’est le troisième accord important en termes de distribution indirecte après ceux signés avec Thalès et Docaposte. « Nous manquons de visibilité, ce nouveau partenariat avec un acteur souverain est donc primordial, c’est d’autant plus important que nous sommes en bonne voie pour obtenir la qualification SecNumCloud dès le début de l’année 2026 », conclut le dirigeant.
En s’offrant le suisse Nozomi Networks, Mitsubishi Electric va devenir un expert de la cybersécurité industrielle.
Spécialisée dans la supervision et la protection des systèmes IT et industriels, la société Nozomi Networks, créée en Suisse en 2013 et présente partout dans le monde, vient de se faire racheter par Mitsubishi Electric, lequel avait d’ailleurs participé, entre autres avec Schneider Electric, à une levée de fonds de l’éditeur en 2024 à hauteur de 100 millions de dollars. Ce rachat d’un montant d’un milliard de dollars selon le Wall Street Journal va permettre au groupe nippon de se faire un nom dans le domaine de la cybersécurité industrielle.L’acquisition devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre de cette année, Nozomi Networks va donc devenir une filiale indépendante de Mitsubishi Electric, aucune interruption ne sera apportée aux opérations, aux feuilles de route ou aux partenariats actuels. Les équipes, les bureaux et les points de contact de l’éditeur restent inchangés. Une fois le rachat finalisé, Nozomi conservera son siège social à San Francisco, en Californie, et ses activités de R&D à Mendrisio, en Suisse. Rappelons qu’en France, la sonde OT de Nozomi Networks qui permet d’analyser des flux réseaux des sites industriels et des infrastructures critiques a été certifiée CSPN par l’Anssi en 2021.
Avec l’acquisition d’Onum, la plateforme SIEM Falcon de Crowdstrike va désormais bénéficier d’un streaming de données natif et d’une détection en pipeline.
Crowdstrike compte doper sa plateforme SIEM/SOC Falcon de capacités avancées de pipeline et de filtrage de données avec le rachat d’Onum. Fondée en 2022, cette start-up espagnole – située à Madrid et présente aux Etats-Unis – a en effet développé une plateforme d’observabilité des données de périphérie agnostique ; ainsi en s’intégrant à Falcon, Onum va transférer les détections basées sur l’IA provenant de la plateforme de Crowdstrike directement aux sources de données tierces grâce à une analyse en pipeline, démarrant la détection avant même que les données n’entrent dans Falcon. Cette opération permet donc d’éliminer l’usage d’outils tiers de migration des données vers un SIEM.
Selon Pedro Castillo, fondateur et CEO d’Onum, c’est un succès d’avoir pu garantir la gestion des pipelines de télémétrie en temps réel (et non par lots et de stockage héritées), et d’intégrer désormais cette innovation dans la plateforme Falcon. Les bénéfices de sa solution se traduisent ainsi par une vitesse supérieure, jusqu’à cinq fois plus d’événements traités par seconde que la concurrence. Toujours selon lui, le bénéfice est aussi visible financièrement, le filtrage intelligent réduit les coûts de stockage des données jusqu’à 50 %. Enfin, la détection du pipeline en temps réel démarre avant que les données n’entrent dans la plateforme Falcon, offrant ainsi une réponse aux incidents jusqu’à 70 % plus rapide avec 40 % de frais d’ingestion en moins.
Le portefeuille de services FortiCloud comprend désormais trois services supplémentaires: un outil IAM, un espace de partage de fichiers et une plateforme de communication unifiée.
Fortinet ajoute trois services de sécurité à son portail FortiCloud. La première, FortiIdentity, est une solution de gestion des identités et des accès (IAM) qui propose une authentification unique sécurisée (SSO), une authentification multifactorielle (MFA), des clés d’accès FIDO2 et une gestion consolidée des identités pour toutes les applications Fortinet et tierces, sans déploiement de ressources matérielles ou logicielles supplémentaires. A cela, FortiIdentity se dote aussi du module FortiPAM-as-a-Service pour fournir un accès réseau Zero Trust afin de protéger les accès privilégiés.La deuxième brique concerne FortiDrive, un espace de stockage et de partage de fichiers sécurisé par un chiffrement de bout en bout. Un historique des versions de fichiers permet de suivre les modifications et de les annuler si nécessaire. FortiDrive propose également une gestion par site pour organiser le contenu par équipe ou par projet, ainsi que des politiques de conformité et un contrôle d’accès basé sur les rôles et sur le principe du moindre privilège. Enfin, la troisième solution, FortiConnect, fait office de plateforme de communication unifiée qui s’intègre d’ailleurs à FortiDrive et autorise ainsi des appels, des messages, des réunions et un partage de fichiers sécurisés. De plus, les communications sont protégées grâce aux renseignements sur les menaces basées sur l’IA de FortiGuard Labs.Ces trois offres viennent donc enrichir la plateforme FortiCloud qui rassemble déjà un certain nombre de services dont FortiSase pour un accès sécurisé au web, au cloud et aux applications, FortiAppSec, une plateforme unifiée qui fournit une protection complète des applications web et des API ou encore le SOC FortiSOC et la solution de sécurité de messagerie FortiMail.
En acquérant MantisNet, F5 ajoute à sa plateforme ADSP (Application delivery and security platform) la télémétrie à faible latence.
Sur son blog, le spécialiste de la sécurité F5 annonce avoir récemment acquis la société MantisNet, fondée en 2012 et située en Virginie, dans la ville de Reston (aux Etats-Unis). Cette entreprise qualifiée d’innovante a mis au point une plateforme de surveillance du trafic pour les environnements cloud natifs et 5G des grandes entreprises (opérateurs télécoms, organismes publics, fournisseurs de services cloud, etc.). Cette dernière, appelée la Containerized Visibility Fabric, fournit ainsi des informations en temps réel sur l’activité des protocoles chiffrés, permettant à ses clients d’obtenir une visibilité sur le trafic le plus insaisissable, sans impact sur les performances. Pour ce faire, l’éditeur s’appuie sur une télémétrie basée sur le protocole agnostique eBPF (filtrage de paquets réseau). Lancée en 2014 (avec Linux 3.18), ce protocole eBPF connaît une adoption accélérée dans le domaine de l’observabilité, il permet aux développeurs d’exécuter leurs programmes sans à avoir à modifier le code source du kernel ni ajouter de modules supplémentaires.Une intégration à la plateforme de F5La technologie de MantisNet sera intégrée à la plateforme de distribution et de sécurité d’applications (ADSP) de F5 et permettra donc de migrer vers des architectures cloud-native tout en maintenant une visibilité opérationnelle, une automatisation et une sécurité optimale selon Ahmed Guetari, vice-président et directeur général de F5 dans son article de blog. « En intégrant la visibilité au coeur de la pile et en la reliant à l’application et à l’analyse, les entreprises bénéficient d’un chemin complet et automatisé, du déploiement et mise à l’échelle à l’observabilité complète de la pile dans les environnements conteneurisés en passant par la sécurité du trafic traditionnellement cachée », a ainsi déclaré le dirigeant.
Bureau Veritas créé Cybersecurity pour unifier ses services de sécurité hérités des rachats de Secura et de Security Innovation.
Issue des rachats de Secura en 2021 et plus récemment en 2024 de Security Innovation, la plateforme Bureau Veritas Cybersecurity voit le jour, l’objectif étant pour le spécialiste de la conformité de proposer une seule et même organisation commerciale capable de fournir aux entreprises des conseils et des services en matière de sécurité axés sur les tests de logiciels, le conseil, l’audit et la formation.
Vers un réseau de portée mondiale
Pour rappel, Secura a été créée en 2000 aux Pays-Bas, la société comptait 100 employés répartis entre deux centres technologiques à Eindhoven et Amsterdam. Quant à Security Innovation, elle a été fondée en 2002 à Boston avec des bureaux à Seattle (USA) et Pune (Inde), ces deux acquisitions ont permis à Bureau Veritas Cybersecurity d’affirmer sa présence en Europe et aux États -Unis et de servir de tremplin à sa future conquête de la région Asie-Pacifique.
Les services de cybersécurité de Bureau Veritas comprennent entre autres des audits de sécurité, telles que l’ingénierie sociale et les tests de pénétration pour identifier les domaines à améliorer, des services de conseil et des programmes de sensibilisation pour optimiser la cyberdéfense.
En rachetant Protect AI, Palo Alto Networks va apporter une protection complète tout au long du cycle de vie d’un projet IA.
C’est officiel, Palo Alto vient de finaliser le rachat de Protect AI, une entreprise spécialisée dans la sécurisation des applications et des modèles d’IA pour un montant d’environ 700 millions de dollars. Rappelons que l’éditeur avait annoncé son intention d’acquérir cette start-up en avril dernier. La plateforme éponyme de l’éditeur viendra ainsi enrichir celle de Palo Alto baptisée Prisma Airs, lancée plus tôt dans l’année, en apportant une couverture complète allant de l’analyse des modèles à la protection des agents IA. En effet, les entreprises clientes disposeront désormais d’un guichet unique pour gérer les risques liés à l’IA de bout en bout, y compris l’analyse des vulnérabilités des modèles, l’automatisation des équipes et la protection de l’exécution. Ceci est particulièrement crucial dans les secteurs réglementés et les environnements de sécurité vitale où l’adoption de l’IA s’accélère et les risques sont particulièrement élevés.
Ian Swanson, fondateur et ancien CEO de Protect AI, a rejoint Palo Alto Networks en tant que vice-président produit pour Prisma Airs. D’ores et déjà, des prestataires comme Leidos et Telus Digital exploitent cette technologie en mettant notamment en avant cette capacité à disposer d’une IA sécurisée dès sa conception jusqu’à son déploiement.
A l’heure où les cambriolages se multiplient dans les entreprises, l’opérateur Paritel créé Serenity+, une offre complète de vidéosurveillance qui s’appuie sur le savoir-faire de l’équipementier ukrainien Ajax.
L’opérateur et fournisseur de services Paritel annonce s’appuyer sur les produits et la plateforme de vidéosurveillance de l’ukrainien Ajax pour lancer son offre complète Serenity+ (prix sur devis pour le matériel et voir encadré pour les abonnements) pour lutter contre les cambriolages. Cette dernière regroupe donc des caméras haute définition, des alarmes connectées, de la détection d’intrusion instantanée, de la transmission multi-opérateur pour garantir la continuité de service, et un centre de télésurveillance accessible 24h/24 avec intervention rapide sur site en cas d’alerte. Précisons que les cameras embarquent également des fonctionnalités intelligentes pour plus d’efficacité dans la détection et la transmission des informations. Serenity+ assure aussi une connexion directe à distance aux caméras via une application disponible sur android et iOS et garantit une certaine dissuasion grâce à des sirènes intérieures et extérieures.
Avec cette offre, Paritel souhaite agir le plus rapidement possible sachant que la majorité des cambriolages s’effectue en moins de dix minutes. Les caméras installées filment ainsi l’intérieur et les abords des bâtiments d’une entreprise à toute heure du jour et de la nuit, les images produites sont enregistrées et stockées. Et, si une intrusion est avérée après levée de doute des agents de télésurveillances, ces derniers peuvent solliciter l’intervention des forces de l’ordre sur le site concerné.
Fondée en 2011 en Ukraine par Aleksandr Konotopskyi, Ajax s’est imposée, de son côté, comme un acteur majeur du secteur, le fournisseur accompagne plus de 290 000 utilisateurs professionnels à travers toute l’Europe. Parmi les points forts de ses équipements figurent une communication sans fil sécurisée jusqu’à 2000 mètres, les certifications française NFA2P (contrôlée par l’Afnor et CNPP) et européenne EN50131 Grade 3 (bâtiments commerciaux ou industriels présentant un risque d’intrusion élevé) ou encore le chiffrement AES-128.Les tarifs des abonnements Serenity+Abonnement Télésurveillance Serenity+ : à partir de 22,90€ HT/mois
Abonnement Vidéosurveillance Serenity+ :
Formule 8 rondes/mois : 32,90€ HT/mois
Formule 30 rondes/mois : 42,90€ HT/mois





