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Sécurité informatique

Kardham et Wallix sécurisent le smart building

Rapprochement entre Kardham Digital et Wallix pour le lancement de Cyber Building Guard, une offre commune de SOC dédiée aux bâtiments connectés.
L’ESN Kardham Digital, filiale numérique du groupe d’immobilier Kardham s’associe à l’éditeur Wallix, le spécialiste de la protection des identités et des accès pour créer un SOC (Security Operation Center) dédié à la protection des bâtiments tertiaires. Nommé Cyber Building Guard, ce SOC garantit aux propriétaires, aux gestionnaires et plus généralement aux occupants de bâtiments qu’ils puissent maintenir un niveau élevé de sécurité contre toute attaque de déni de service, cryptolocker ou piratage des éléments actifs du bâtiment comme les objets connectés. C’est d’autant plus important que certains de ces acteurs sont concernés par des exigences de mise en conformité avec les réglementations NIS2, DORA et REC (Résilience des infrastructures critiques), mais aussi à tous ceux qui ont besoin d’interconnecter leurs bâtiments connectés avec des solutions d’optimisation énergétique dans le cadre du Décret BACS (Building automation et control systems), ainsi qu’à tous les bailleurs et propriétaires qui souhaitent faire évoluer leur patrimoine immobilier dans un environnement de confiance.
Des solutions complémentaires
Chacun des deux associés a mis sa pierre à l’édifice dans la construction de cette offre. Ainsi, Kardham Digital s’appuie sur ses deux logiciels complémentaires pour assurer une hypervision complète du bâtiment à savoir KD Convergence, un middleware qui centralise et unifie les données issues des équipements IoT et KD Cockpit, sa plateforme de supervision qui apporte une vision d’ensemble du fonctionnement du bâtiment, une contextualisation des alertes et incidents, et qui permet de piloter en temps réel les opérations.
Wallix, de son côté, apporte sa solution PAM (Privileged Access Management), conçue pour sécuriser les accès numériques, les données sensibles des équipements et les systèmes critiques des bâtiments. Chaque intervention, réalisée par un prestataire ou un exploitant, sur site ou à distance, s’effectue dans un environnement numérique strictement contrôlé : les connexions sont ciblées, les mots de passe sécurisés, et chaque action tracée.

Sécurité informatique

WatchGuard lance Total MDR pour MSP

Suite au rachat de la société américaine Actzero, Watchguard a enrichi son offre SOC en la baptisant Total MDR. Celle-ci a été pensé pour les MSP avec son interface unifiée et automatisée grâce à l’IA.
Hérité du rachat d’Actzero en janvier 2025, Total MDR est désormais le service SOC de Watchguard alimenté par l’IA et orienté MSP. Cette solution fournit donc une sécurité globale 24h/7j pour les entreprises couvrant les endpoints, les identités, les réseaux et les applications cloud tierces. Quant aux partenaires MSP, ils bénéficient d’une console unique pour détecter les attaques complexes et pour y répondre rapidement. Ils ont aussi accès à un accompagnement sur mesure via des technical account managers et d’un programme d’onboarding, surtout pensé les partenaires qui adressent les PME. Watchguard promet également un tarif transparent, sans coûts cachés.
Rapidité dans la détection
Le rôle de l’IA, intégrée dans la solution, est d’automatiser les processus permettant surtout de réduire les délais, par exemple, l’éditeur avance un temps moyen de détection et de réponse réduit à 6 minutes, contre 30 minutes en moyenne dans l’industrie et annonce moins d’un faux positif par mois, contre plus de 250 en moyenne dans le secteur. Total MDR affiche d’ailleurs un faible taux de « bruit », selon le benchmark Mitre 2024. A noter que sa plateforme est ouverte donc prête à supporter davantage d’outils et technologies tierces, l’objectif étant toujours d’étendre la détection et la réponse à un panel de menaces encore plus large.
Le MSP Eiffie déjà conquis
D’ores et déjà, certains partenaires MSP se montrent très satisfaits de l’usage de ce nouveau SOC à l’image de Eiffie et de son fondateur Julien Perret : « Le paysage des menaces ne cesse de se complexifier, avec des attaques de plus en plus rapides et ciblées. Les offres SOC traditionnelles ne sont pas adaptées à la réalité économique des PME. WatchGuard Total MDR est essentiel pour nos clients car c’est un SOC virtuel personnalisé, qui fournit en continu des insights sur les menaces, du conseil stratégique et un support précieux, nous permettant de rester proactif, à un coût optimisé ».

Sécurité informatique

Orange Business crée une division défense et sécurité intérieure

Pour alimenter en ressources et en outils son entité défense et sécurité intérieure, Orange Business compte s’appuyer sur les compétences du groupe télécom.
Orange Business lance une entité dédiée à la défense et à la sécurité intérieure et place à sa tête Nassima Auvray pour la diriger. « En s’appuyant sur la puissance d’innovation d’Orange, de la cybersécurité à l’IA, jusqu’aux technologies quantiques, nous sommes idéalement positionnés pour répondre à l’évolution rapide des besoins de ce secteur », souligne à ce titre la nouvelle dirigeante. En effet, Orange Business va capitaliser sur les compétences et le savoir-faire du groupe, notamment dans le déploiement de solutions de connectivités 5G et fibre, l’hybridation des réseaux civils et militaires, l’hébergement de données sensibles, les systèmes de communication d’urgence, l’IA et la cybersécurité avec Orange Cyberdefense. Cette dernière dispose effectivement de cette capacité de détection, de protection et de réponse aux cyber-attaques, appuyée en cela par sa Cyber Threat Intelligence.
Dans cette structure nommée Direction Défense & Sécurité (DD&S), vont se retrouver plusieurs centaines d’experts qui seront au service de la transformation numérique des ministères et aux opérateurs et industriels de la défense et de la sécurité intérieure. Pour Aliette Mousnier Lompré, directrice générale d’Orange Business, qui explique la création de cette entité dans un communiqué, la défense et la sécurité sont des secteurs complexes et exigeants, qui nécessitent une approche spécialisée, des expertises dédiées et une compréhension fine des enjeux de souveraineté et de résilience.

Sécurité informatique

IMS Networks arrime Taegis de Sophos à son SOC

L’accord entre Sophos et IMS Networks vise à offrir une solution de surveillance et de réponse aux incidents entièrement opérée depuis la France en 24/7.
IMS Networks, reconnu pour son SOC en 24h/7j, s’associe avec Sophos pour proposer une solution de surveillance et de réponse aux incidents entièrement opérée depuis la France. Cette plateforme XDR cloud native, baptisée Taegis est un héritage du rachat de Secureworks par Sophos intervenu fin 2024. « La détection et la réponse aux menaces n’est plus une option aujourd’hui, les organisations doivent la considérer comme un élément essentiel dans leur continuité d’activité. La plateforme Taegis fournit une surveillance unifiée et une réponse rapide, elle prend en charge les serveurs, les postes travail, les applications dans le cloud et les éléments réseau » indique Stéphane Rabette, solution engineering lead chez Sophos pour l’Europe centrale et du sud.
Le savoir-faire historique de Secureworks
De son côté Aurélien Bouzon, ingénieur analyste sécurité chez IMS Networks admet que le choix de cette plateforme se justifie sur plusieurs points : « Déjà son architecture est ouverte mais pas seulement, l’équipe R&D de Secureworks surveille depuis plus de 20 ans les groupes de cybercriminels et acteurs étatiques du monde entier afin de comprendre leur méthode. Cette connaissance permet de détecter les menaces qui garantissent une couverture complète tout en conservant un faible taux de faux positifs. De plus, des indicateurs de compromission qualifiés sont directement intégrés dans la plateforme ce qui facilite le triage d’analyse. Il faut savoir que la réponse aux incidents est le premier métier de Secureworks avec plus de 1000 interventions par an, nous pouvons donc les solliciter ».
Un partenaire local doté d’outils qualifiés et de compétences 
Pour Stéphane Rabette, ce partenariat repose sur plusieurs atouts complémentaires, à savoir l’expertise locale du SOC d’IMS Netwroks, la qualité de son outillage et les compétences de ses équipes d’analystes. Le porte-parole met aussi en avant les avantages de Sophos : « nous proposons en effet une plateforme ouverte qui prend en charge les EDR majeurs du marché, y compris le nôtre, sans oublier nos capacités de détection de réponse avec beaucoup d’automatisation. Enfin, nous proposons un budget prédictible uniquement basé sur le nombre de terminaux sans facturation supplémentaire sur le volume ou les alertes », conclut-il.

Sécurité informatique

En rachetant Mesh Security, Bitdefender se renforce dans la protection des emails

Bitdefender enrichit sa plateforme GravityZone XDR/MDR de fonctions de protection de la messagerie avec l’acquisition de Mesh Security.
Avec le rachat de la société irlandaise Mesh Security (Mesh), l’éditeur roumain Bitdefender va renforcer un peu plus sa plateforme GravityZone XDR/MDR de fonctionnalités de sécurité de la messagerie. En effet, Mesh, entreprise créée en 2020, propose une plateforme de sécurité de messagerie qui combine une protection périmétrique via une passerelle de messagerie sécurisée et une défense au niveau des boîtes mail grâce à un déploiement basé sur des API. Dans le détail, l’outil est capable d’une part d’analyser et de filtrer les e-mails avant qu’ils n’atteignent leur destination finale grâce à la passerelle de messagerie sécurisée, et d’autre part de se connecter directement aux plateformes de messagerie cloud comme Microsoft 365 via une API, offrant un accès en temps réel aux boîtes mail et aux événements. Cette double approche améliore la visibilité sur l’activité des menaces sur tous les vecteurs et va désormais fournir une télémétrie au réseau mondial de renseignements sur les menaces de Bitdefender.Encore plus de MSP à venir pour BitdefenderLa plateforme de Mesh a été pensée dès le départ pour les MSP, elle cible d’ailleurs des centaines de partenaires MSP et des milliers de clients finaux dans le monde entier, l’éditeur va ainsi participer à la croissance de Bitdefender dont le réseau mondial de distribution dépasse les 41 000 partenaires distributeurs et MSP. Avec Mesh, les MSP bénéficient d’une plateforme multi-tenant laquelle assure une protection 24h/7j et fournit beaucoup d’automatisation, une analyse des menaces en temps réel et à une intégration aux flux de travail existants.Côté réactions, Andrei Florescu, pdg de Bitdefender Business Solutions Group, se félicite dans un communiqué de cette acquisition qui va venir renforcer son offre dans la protection des e-mails. Quant à Brian Byrne, pdg et co-fondateur de Mesh, il partage le même avis en mettant aussi l’accent sur les atouts de sa solution de sécurité de messagerie, à savoir l’efficacité, les performances et la simplicité d’utilisation.

Sécurité informatique

En rachetant Quanta.io, Centreon étoffe sa plateforme de supervision

Avec l’acquisition de Quanta.io, Centreon propose désormais une supervision globale, du réseau jusqu’au parcours de l’utilisateur.
Centreon, le spécialiste de la supervision rachète Quanta.io, un éditeur français connu dans la surveillance des performances où comment comprendre l’impact des performances web sur l’entreprise. Cette acquisition permet donc à Centreon d’enrichir sa plateforme d’observabilité sur trois piliers. Le premier concerne l’ajout de capacités de Real User Monitoring (RUM), le RUM permettant de mesurer en temps réel la qualité d’expérience de chaque utilisateur, application par application, terminal par terminal. Pour le deuxième pilier, Centreon va profiter des fonctionnalités de Synthetic Transaction Monitoring (STM), le STM simulant de manière proactive des parcours utilisateurs clés, tels que la connexion, la recherche produit ou le paiement, afin de détecter les lenteurs ou les erreurs avant qu’elles n’impactent les utilisateurs réels.Une offre qui participe à réduire l’empreinte carboneEnfin le dernier pilier découle des deux précédents, puisqu’elle participe à réduire l’empreinte carbone numérique des entreprises. En effet, Quanta.io part du constat que les émissions de carbone d’un site web ou d’une application sont principalement issues de trois domaines, les data centers responsables du stockage et du traitement des données, la transmission réseau qui englobe les données envoyées entre les serveurs et les utilisateurs et les terminaux consommant de l’énergie pour afficher et interagir avec le site ou l’application.Pour Julien Mathis, PDG de Centreon, ce rachat lui permet donc d’aller encore plus loin en combinant supervision des infrastructures IT/OT et mesure plus avancée des performances web et des indicateurs de sobriété numérique, bref d’avoir une visibilité à 360° sur l’écosystème numérique de l’entreprise.De plus, le dirigeant défend la souveraineté européenne et française de son offre.

Sécurité informatique

Barracuda consolide ses outils pour MSP au sein d’une même console

Derrière BarracudaOne, sa nouvelle plateforme de cybersécurité MSP-ready, l’éditeur californien Barracuda a eu l’idée de rassembler tous ses outils dans une console unifiée et multi-tenant.
Cette initiative part du constat que l’accumulation dispersée d’outils de sécurité présente un risque, d’ailleurs selon une étude menée par le cabinet Vanson Bourne pour le compte de l’éditeur, 65 % des professionnels IT et sécurité jugent que leur organisation jongle avec trop d’outils de sécurité. Sur les 2 000 décideurs interrogés, 80 % estiment même que ce manque d’intégration est une perte de temps pour la sécurité, tandis que 81 % constatent une hausse des coûts globaux.Simplifier la sécurité, réduire les risques et aider les équipes à réagir plus vite face aux menaces, ce sont les priorités de la nouvelle plateforme BarracudaOne laquelle apporte ainsi à ses partenaires et clients une gestion centralisée de tous les outils et un tableau de bord pour une meilleure visibilité. La plateforme s’aide aussi de l’IA pour détecter les menaces, réagir rapidement et automatiser les processus de sécurité. Des rapports sont générés et montrent comment l’IA protège contre les attaques et permettent de mesurer les résultats concrets.Des MSP déjà conquisD’ores et déjà, BarracudaOne séduit les revendeurs MSP à l’image de OpX Networks. « Nous l’utilisons déjà comme argument commercial pour montrer clairement à nos clients la valeur de nos services et le retour sur investissement qu’ils représentent. Si la cybersécurité peut parfois sembler difficile à vendre car compliquée et coûteuse, BarracudaOne nous aide à changer cette perception. Grâce à ses données détaillées et ses informations en temps réel, nous pouvons montrer précisément quelles menaces nous arrêtons et la protection que nous offrons. Cette transparence renforce la confiance de nos clients et nous aide à nous démarquer de la concurrence », détaille Tyler Bracken, directeur des opérations réseau chez OpX Networks.Un avis que partage aussi Adam Butler, architecte principal en solutions cyber chez ARO : « BarracudaOne représente une avancée majeure pour nos clients, et un atout encore plus important pour nous en tant que MSP qui gérons des milliers d’environnements clients. Depuis la plateforme, nous pouvons repérer les failles plus vite, mieux gérer les alertes et crée des rapports en quelques secondes ».Précisons enfin que BarracudaOne est disponible sans coût supplémentaire pour les MSP et les autres partenaires et clients exploitant déjà Barracuda Email Protection, Barracuda Cloud-to-Cloud Backup et Barracuda Data Inspector.

Sécurité informatique

Sophos fusionne ses outils NDR et firewall

Sophos lance la version 21.5 de sa solution Firewall qui intègre désormais NDR Essentials et plusieurs améliorations qui facilitent la gestion quotidienne.
Le point fort de la dernière version Firewall de Sophos est l’intégration avec NDR Essentials, une autre offre de l’éditeur de sécurité. L’ajout est gratuit pour tous les clients ayant souscrit une licence XStream Protection pour Firewall.Techniquement, cette intégration permet d’utiliser deux moteurs d’IA pour détecter des activités d’attaques chiffrées et des communications tentant d’utiliser des nouveaux noms de domaine, qui n’étaient pas enregistrés auparavant.NDR Essentials autorise ainsi un délestage du pare-feu pour les tâches les plus lourdes, Sophos Firewall capturant en effet les métadonnées du trafic chiffré TLS et des requêtes DNS. Il envoie ensuite ces informations au NDR dans Sophos Cloud, où les données sont analysées à l’aide des moteurs DGA (domain generation algorithm) et EPA (encrypted payload analysis) boostés à  l’IA. Les détections NDR Essentials sont notées sur une échelle allant de 1 (risque faible) à 10 (risque le plus élevé) et sont renvoyées au pare-feu via l’API dédiée aux flux de menaces, qui fait partie de la capacité de réponse active aux menaces (active threat response) du pare-feu.
Toutes les détections dont le score est supérieur ou égal à 6 seront journalisées, mais seules celles qui atteignent ou dépassent le seuil défini par l’entreprise déclencheront des notifications et seront affichées sous forme d’alertes au niveau du nouveau widget du tableau de bord de Sophos Control Center. Les détections notées moins de 6 peuvent être de faux positifs et ne seront donc pas journalisées.Une gestion plus intuitiveAutre ajout important, c’est l’ajout d’EntraID (Azure AD) pour authentifier les utilisateurs et implémenter de l’authentification multifacteurs pour Sophos Connect et l’accès au portail utilisateur hébergé par le pare-feu. Le VPN s’enrichit aussi d’optimisations au niveau de l’interface utilisateur, de paramétrages plus stricts au niveau des profils IPsec ainsi qu’une prise en charge jusqu’à 3 000 tunnels établis simultanément.Pour faciliter la gestion quotidienne, l’éditeur a assoupli la délégation du préfixe DHCP améliorant ainsi l’interopérabilité avec certains fournisseurs d’accès internet. De même, le Router Advertisement et le serveur DHCPv6 sont désormais activés par défaut. L’interface d’administration web, quant à elle, s’adapte aux écrans ultra-larges, très exploités dans les salles de surveillance par les administrateurs et experts.De plus, Sophos a facilité le champ de recherche avec davantage de critères (nom de route, identifiant, objets, valeurs d’objets comme les adresses IP, les domaines et d’autres). Enfin, les règles de pare-feu par défaut et les groupes de règles créés précédemment lors de la configuration d’un nouveau pare-feu ont été supprimés. Seules les règles réseau et les règles MTA par défaut sont fournies dans la configuration initiale.

Sécurité informatique

Cyberassurance pour PME/ETI : Colbert Assurances et Foliateam s’allient

Colbert Assurances et Foliateam s’associent et dévoilent leur cyberassurance pour les PME et ETI. Ces dernières bénéficient d’une offre complète combinant diagnostic de maturité cyber, sécurisation et couverture assurantielle totale.
« Avec notre cyber-assurance cyberProtect+, notre objectif chez Colbert Assurances et notre partenaire Foliateam est de proposer une offre globale aux ETI et PME incluant une couverture assurantielle totale, un diagnostic de maturité cyber et des outils de sécurisation. C’est d’ailleurs cette complémentarité entre l’assurance, l’audit et le déploiement de solutions de cyber qui fait la différence par rapport aux offres concurrentes », indique Guillaume Jossé, co-gérant de Colbert Assurances. En créant cette offre, les deux associés sont en effet partis du constat qu’il fallait donner un parcours entièrement intégré pour les PME et ETI.Des garanties et des outilsDans le détail, cyberProtect+ couvre la perte de données (garantie de répondre aux incidents, perte d’exploitation, etc.), la cyber extorsion (une partie de la rançon) et la gestion de crise 24h/7j pour sécuriser le SI et engager les procédures. « Nous apportons également une responsabilité civile pour la récupération des données qui n’appartiennent pas à l’entreprise en cas de sinistre », ajoute Guillaume Jossé.De son côté Foliateam, en tant que société de services IT, se charge des aspects techniques, elle peut déployer ses solutions combinant EDR, MFA, PRA, authentification, sauvegarde immuable, SOC et sensibilisation des collaborateurs dans une approche qu’elle a baptisée Saaafe. Mais surtout, Foliateam dispose de son propre datacenter, indispensable pour que l’entreprise piratée puisse déporter ses charges de travail et rester opérationnelle en cas d’attaque.Un audit pour mesurer le niveau cyberBien sûr, la PME qui souhaite souscrire à cette assurance doit préalablement effectuer un audit qui permet de mesurer son niveau de sécurisation, c’est à la charge de Foliateam et de son partenaire Bearops via l’offre Beareye. « Nous remettons au client un cyber-score et nous l’accompagnons à améliorer son risque cyber », précise Guillaume Jossé.Pour promouvoir cette offre de cyber-assurance, les deux partenaires comptent sur plusieurs actions dont les roadshows et l’évènement annuel organisé par Foliateam ; des webinaires seront également diffusés à la rentrée ainsi qu’un futur événement en présentiel rassemblant des témoignages d’entreprises clientes.Une multiplication des cyber-assurances pour les PMEEn France, les cyber-assurances pour les PME et ETI commencent à se multiplier, dernièrement, Nousassurons, le réseau de courtage en assurances a lancé son offre et parmi les avantages, figurent une prise en charge des coûts liés aux cyberattaques (rançons, pertes d’exploitation, frais juridiques et de notification des clients en cas de fuite de données), une réduction des interruptions d’activité grâce à une intervention rapide, un accompagnement personnalisé pour renforcer la cybersécurité et éviter les récidives et une réduction de la franchise de 25 % pour les entreprises mettant en place les outils de cybersécurité recommandés. Citons également Stoïk, une startup née en 2021 et qui propose même, en complément de son assurance, Stoïk Protect, une plateforme d’outils de scan externes et internes, de simulation de phishing et de formation. A la fin 2024, Stoïk avait atteint les 5 000 assurés pour 25 M€ de primes et revendiquait un réseau composé de 1 000 courtiers. Selon la dernière étude menée par Lucy (Lumière sur la cyberasssurance) et l’Amrae (Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise), la croissance des ETI et des PME ayant souscrites à une assurance cyber en 2024, s’élève à environ 33%. Et, en moyenne, une PME souscrit une couverture de 1,8 M€ avec une franchise de 18 000 € pour une prime de 7 030 €.

Sécurité informatique

Les différentes options pour encadrer le shadow IA

L’Inria et le club de data scientists Datacraft dévoilent une enquête sur le shadow IA. Une pratique certes courante dans les entreprises mais pour laquelle il existe des solutions. Explications.
En mars 2025, 37% des utilisateurs interrogées qui utilisent des IA génératives dans le cadre professionnel (soit 17% de l’échantillon) n’en ont pas informé leur hiérarchie. C’est ce qui ressort de l’enquête qualitative menée par l’Inria et le club de data scientists Datacraft auprès de 14 grandes entreprises dont Airbus, l’Assurance Maladie, le CHU de Montpellier ou encore le Crédit Agricole.« Les collaborateurs s’emparent de l’IA générative, pour reformuler des mails, structurer des présentations, produire des textes, traduire, faire de la veille, approfondir des idées… Ils le font en dehors de tout cadre officiel, souvent sans en parler à leur hiérarchie, dans une logique de bricolage », déclare à ce titre Yann Ferguson, docteur en sociologie à l’Inria et auteur de l’enquête. Mais, pour lui, l’idée n’est pas de condamner l’IA mais d’en encadrer les usages. Preuve en est, 65% des étudiants interrogés estiment que la présence des IA génératives fait partie des principaux critères de choix de leur future entreprise.Minimiser les risquesCe phénomène du shadow IA est prégnant dans les entreprises et toutes sont concernées à l’image du Crédit Agricole : « Dès 2022, nous nous sommes aperçus de l’engouement autour de l’IA, en revanche le shadow IA n’a eu qu’assez peu d’incidence nous concernant puisque nous avions anticipé en encadrant les usages. Nous avons ainsi mis en place des mesures de protection et des espaces d’expérimentation, par exemple via des bacs à sable autour d’Azure et d’Open AI. Bien sûr, il faut être réaliste, nous minimisons les risques, mais nous ne les annihilons pas », souligne Aldrick Zappellini, chief data & AI officer au sein du Crédit Agricole, lors d’une table ronde organisée lors de la présentation des résultats de l’étude.Un avis que partage aussi Antoine Jacoutot, CTO de Believe, une entreprise de musique numérique française qui possède plusieurs marques de distribution et des labels (TuneCore, Groove Attack, etc.) : « ça va très vite, les usages de l’IA se développent rapidement dans notre métier. Nous nous sommes rendu compte que certains de nos collaborateurs avaient acheté des licences GPT et exploitaient des solutions pour leurs usages professionnels ».Si l’usage de la GenAI fait d’abord gagner à ses utilisateurs de la productivité et de la créativité comme le confirme l’étude, il présente des risques, comme l’a rappelé Yann Ferguson, preuve à l’appui. Un prompt sur 12 contient des données sensibles, des données clients ou encore des données sur les employés.Préconisations pour sortir du shadow IADans ce contexte, il faut trouver les bonnes solutions pour sortir du shadow IA, l’étude de l’Inria préconise donc plusieurs étapes. Déjà, il faut reconnaître l’ampleur du phénomène et à partir de là, une trajectoire en plusieurs temps peut s’initier : le pilotage tout d’abord, en nommant les usages, en formulant un diagnostic partagé, en posant les premiers garde-fous avec les directions métiers ; le partage ensuite, en instaurant par exemple des espaces d’échange entre pairs ; la sécurité, enfin, en mettant à disposition des outils validés ou encore en définissant un cadre légal.Tout cela nécessite de cartographier les usages réels, d’identifier les gestes professionnels émergents et de comprendre les arbitrages opérés entre vitesse, rigueur, autonomie ou conformité. De même, il faut établir un cadre de confiance suffisamment clair pour sécuriser, suffisamment souple pour évoluer. Enfin, la formation se doit d’être holistique en articulant maîtrise technique et lucidité critique. En effet, selon Yann Ferguson, les compétences liées à la GenAI excèdent largement les aspects techniques, il s’agit aussi de comprendre les limites des modèles, de développer une capacité à évaluer la qualité des sorties produites et à exercer un jugement professionnel sur ce qui peut ou non être délégué.D’ailleurs, Nicolas Blanc, secrétaire national à la transition économique au sein de la CFE-CGC qui intervenait lors de la même table ronde, invite les entreprises à mettre en place le plus rapidement une gouvernance autour de l’IA pour encadrer tous ces aspects.