Le SD-WAN est aujourd’hui un marché mature, cette technologie continue de profiter de l’adoption du cloud et du travail hybride par les entreprises. Là où la composante gestion et optimisation des liens WAN, notamment face au MPLS, était l’un des éléments déclencheurs d’un projet SD-WAN il y a quelques années, aujourd’hui, les déploiements sont aussi motivés par la sécurité. En effet, de plus en plus d’entreprises mènent des projets SASE complets avec une intégration plus forte du SD-WAN. Cette approche SASE fait en quelque sorte converger le SD-WAN avec des services de sécurité permettant ainsi de bénéficier d’une connectivité WAN fiable, globale et plus sécurisée. Cette tendance, nous avons pu globalement la constater dans ce guide d’achat au travers des différentes stratégies des fournisseurs de SD-WAN, surtout ceux dont la sécurité est dans leur ADN.
Dans leur environnement hybride et multi-cloud, les entreprises recherchent aussi des solutions capables de gérer plus facilement leurs données sensibles et pour cela, elles se tournent vers des applications collaboratives sécurisées et hébergées en France. Ces solutions dites de confiance, très riches en fonctionnalités, se multiplient, permettant aux utilisateurs de rester dans un hub unique et sûr. Et à l’intérieur, les collaborateurs peuvent échanger leurs données en temps réel, apporter des modifications, les documents seront toujours à jour de leur dernière version. Ils peuvent aussi collaborer via plusieurs canaux ou encore signer des documents électroniquement. Quant à l’IA générative, de plus en plus intégrée dans ces plateformes, son rôle est de faciliter le travail quotidien de l’utilisateur. Reste à faire valoir commercialement ces plateformes auprès du plus grand nombre d’entreprises face aux outils de Microsoft et de Google, pas si simple d’autant que les règlements et les pouvoirs publics n’envoient pas toujours les bons signaux.
Dans moins de six mois s’ouvriront les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 d’été à Paris dans un contexte international très tendu, bien plus que pour les précédentes éditions. D’ores et déjà, les pouvoirs publics concentrent leurs efforts sur la sécurité physique des personnes pour protéger les spectateurs et les touristes contre d’éventuelles menaces terroristes en déployant, pour la première fois des caméras intelligentes. En parallèle, les efforts se focalisent aussi sur la sécurité IT du SI, des réseaux et des sites liés aux JO, sans oublier ceux des entreprises et des organisations publiques qui gravitent directement ou indirectement autour des jeux comme les transports par exemple. Comment assurer le bon déroulement de ces JO sans incidents majeurs ? Comment protèger l’environnement numérique et IT des jeux ? Avec quelles ressources et quel outillage ? Qu’est-ce que cela implique ? Autant de questions pour lesquelles nous tentons, au travers de ce dossier, d’apporter des réponses. (Crédit photo Nick Loyless/Wikipedia)
Le digital workspace répond d’abord aux besoins de flexibilité que réclament les utilisateurs pour leur environnement de travail qu’ils soient au bureau, à domicile ou ailleurs. En contrepartie pour l’entreprise, ce bien-être des employés doit s’accompagner d’une meilleure productivité. Un projet de digital workspace ne se résume pas à une solution, il est plutôt identifié comme une approche ou un concept qui s’aide bien sûr d’un écosystème matériel (postes de travail et accessoires), mais surtout de divers outils logiciels comme les solutions de communications unifiées, les plateformes de gestion et de sécurisation des accès, les outils collaboratifs, sans oublier les suites bureautiques. Toutes ces plateformes évoluent en s’enrichissant continuellement de nouvelles fonctions, à tel point que nous assistons progressivement à une convergence des offres. (Crédit Pexels/Djordje Petrovic)
Depuis deux ans, l’observabilité est devenue un mot très tendance et fait de l’ombre à la supervision traditionnelle issue des OpenView et autre Tivoli. À terme, il est même fort à parier que l’observabilité remplace la supervision. Mais bien au-delà de la supervision, l’observabilité ne fera également plus qu’un avec la gestion des performances des applications (APM), le suivi de celles du réseau et le SIEM pour la monitoring des évènements de sécurité. Bref, une plateforme complète capable de tout surveiller et qui a cet avantage d’éliminer les silos applicatifs d’accès aux données dans l’entreprise. Les promesses de l’observabilité tiennent déjà dans sa collecte automatisée des données, mais aussi dans ses recommandations via l’IA et des algorithmes capables d’identifier la cause des problèmes existants, et même prévenir ceux à venir. Selon nos interlocuteurs interrogés dans ce dossier, les entreprises s’intéressent de plus en plus à l’observabilité, car elles y trouvent un bon moyen d’identifier les problèmes et d’améliorer les performances du système. Et, ce, dans des environnements hybrides et de plus en plus complexes. Pour le cabinet Gartner, en 2026, 70 % des entreprises exploiteront des solutions d’observabilité, afin d’accélérer leur prise de décisions, et ainsi gagner un avantage concurrentiel non négligeable.





