Le système d’exploitation z/OS 3.2 sera la pièce maĂ®tresse du mainframe z17, lancĂ© en avril dernier, et inclura la prise en charge des dernières technologies d’accĂ©lĂ©ration IA d’IBM.Â
Disponible le 30 septembre prochain, le système d’exploitation z/OS 3.2 s’affiche comme une Ă©volution majeure pour les mainframes z17 – mais aussi z16 A01 / A02 et z15 T01/T02 – d’IBM. Il prend en charge les dernières technologies d’accĂ©lĂ©ration de l’IA pour les big iron, ainsi qu’une gestion amĂ©liorĂ©e des applications cloud hybrides, un chiffrement avancĂ© et une dĂ©tection des menaces, ainsi que des capacitĂ©s de programmation intĂ©grĂ©es et simplifiĂ©es. Disponible depuis quelques…
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Reposant sur Google Gemini, Intelligent Assist greffé à la plateforme vDefend sera lancé au premier trimestre 2025 pour aider les équipes SOC à comprendre ce qui se cache derrière les alertes, annonce VMware la division logiciels de Broadcom.
Ne vous attendez pas Ă une rĂ©volution lorsque Broadcom, via VMware, lancera son outil de requĂŞtes AI pour la plateforme vDefend au dĂ©but de l’annĂ©e prochaine, explique un analyste IT. “Ils semblent faire des promesses pragmatiques”, a indiquĂ© Fernando Montenegro d’Omdia Ă propos de l’annonce faite mardi lors du VMware Explore Ă Barcelone (du 4 au 7 novembre), selon laquelle l’assistant IA, Intelligent Assist, sera disponible au premier trimestre 2025. Il est actuellement en phase d’essai bĂŞta avec des clients. “C’est bien qu’ils…
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IncubĂ© au sein de l’entitĂ© Outshift, le service cloud Motific vient aider les entreprises Ă crĂ©er rapidement et avec plus de sĂ©curitĂ© des applications exploitant des ressources IA gĂ©nĂ©ratives.Â
Au sein de Cisco, une entitĂ© particulièrement innovante a rĂ©cemment Ă©tĂ© baptisĂ©e : il s’agit de l’incubateur maison qui porte dĂ©sormais le nom d’Outshift. ” Nous travaillons sur les nouvelles technologies dans les domaines qui peuvent avoir un impact majeur pour Cisco en termes de futurs produits », nous a expliquĂ© Guillaume Sauvage de St Marc, vice-prĂ©sident engineering chez Outshift by Cisco. Après Calisti (application de gestion de services mesh basĂ©e sur Istio), Panoptica (suite de sĂ©curitĂ© pour les apps nativement cloud mĂ©langeant des conteneurs et des API), Kubeclarity (scanners de vulnĂ©rabilitĂ©s), APIclarity (inventaire des API), l’incubateur de Cisco a mis en avant Motific Ă l’occasion de sa convention Europe annuelle (Ă Amsterdam de nouveau du 5 au 7 fĂ©vrier). ” Le seul point de connexion avec Panoptica c’est que ce sont les mĂŞmes modules de sĂ©curitĂ© sur la partie LLM mais rebaptisĂ©s Motific. L’idĂ©e est de simplifier, et d’accĂ©lĂ©rer l’adoption de la GenAI dans les entreprises en supportant des moteurs comme OpenAI ou Mistral AI”. Le mĂŞme problème se pose dans toutes les entreprises : pour que les rĂ©sultats soient pertinents, il est nĂ©cessaire de donner un accès aux donnĂ©es propre Ă l’entreprise. Les GenAI ont un savoir très gĂ©nĂ©raliste, mais les employĂ©s ont besoin de plus. Â
Cisco propose donc un service en mode cloud qui apporte aux entreprises un hub centralisĂ© pour gĂ©rer les Ă©lĂ©ments d’IA gĂ©nĂ©ratives tels que les modèles de langage Ă©tendu (LLM), les contrĂ´les de sĂ©curitĂ©, les API et bien plus encore. Motific vient rationaliser et accĂ©lĂ©rer la crĂ©ation, le dĂ©ploiement et la gestion d’applications gĂ©nĂ©ratives basĂ©es sur l’IA pour l’entreprise. « ConsidĂ©rez Motific comme un guichet unique oĂą une tonne de personnages – grands modèles de langage, ChatGPT, etc. – se rĂ©unissent avec des politiques et des sources de donnĂ©es spĂ©cifiques Ă l’organisation de l’entreprise pour faciliter la crĂ©ation et le dĂ©ploiement d’applications d’IA gĂ©nĂ©ratives de manière sĂ»re et sĂ©curisĂ©e », a indiquĂ© Vijoy Pandey, vice-prĂ©sident senior d’Outshift.Â
Des modules Panoptica sont réutilisées dans le service cloud Motific. (Crédit S.L.)
Réduire le temps de développement des apps GenAI
Les entreprises souhaitent standardiser et modĂ©liser les Ă©lĂ©ments de base couramment utilisĂ©s dans les applications GenAI, tels que les assistants, les API, les modèles de base, les bases de connaissances pour la gĂ©nĂ©ration augmentĂ©e par rĂ©cupĂ©ration (RAG) et les contrĂ´les politiques, et Motific rĂ©pond Ă ces besoins, a dĂ©clarĂ© M. Pandey. Le RAG est un cadre d’IA qui augmente gĂ©nĂ©ralement la qualitĂ© des rĂ©ponses LLM en incluant des ressources provenant de divers endroits afin de renforcer l’exactitude, la crĂ©dibilitĂ© et la pertinence contextuelle de ces rĂ©ponses. Une fois en place, Motific dĂ©couvre toutes les ressources d’IA gĂ©nĂ©rative dans l’entreprise et permet aux clients de dĂ©finir des modèles et des politiques pour des applications spĂ©cifiques. « Par exemple, si un client souhaite crĂ©er un assistant financier pour le directeur financier, il crĂ©e le modèle qui dĂ©finirait les politiques, les contrĂ´les d’identitĂ© et d’accès dont il aurait besoin, ainsi que les LLM dont il dispose pour dĂ©velopper cet assistant, et Motific vient contrĂ´ler et surveiller ce dĂ©veloppement”, a  prĂ©cisĂ© Vijoy Pandey.Â
L’idĂ©e est de rĂ©duire le temps de dĂ©veloppement des applications GenAI de quelques mois Ă quelques jours. Motific propose en outre des contrĂ´les de conformitĂ© pour la surutilisation, les dĂ©passements de dĂ©penses et l’intĂ©gration de sources de donnĂ©es spĂ©cifiques Ă l’entreprise, a-t-il dĂ©clarĂ©. Il suit Ă©galement les processus mĂ©tier et gĂ©nère des informations d’utilisation avec une analyse du retour sur investissement et des coĂ»ts, y compris des pistes d’audit de surveillance consolidĂ©es et un suivi des indicateurs clĂ©s de toutes les demandes des utilisateurs. « Motific utilise une tonne de technologie d’IA gĂ©nĂ©rative sous le capot lui-mĂŞme. Par exemple, il utilise une « unitĂ© de traitement rapide » pour fournir des informations qui minimisent les hallucinations et la toxicitĂ© de l’IA dans le processus de dĂ©veloppement », a dĂ©clarĂ© Pandey.Â
Plus de sĂ©curité Â
Les entreprises peuvent utiliser les contrĂ´les de politique intĂ©grĂ©s de Motific – pour gĂ©rer la conformitĂ©, les donnĂ©es sensibles, la sĂ©curitĂ© et l’accès, par exemple – ou les personnaliser en fonction de leurs propres politiques internes. CĂ´tĂ© sĂ©curitĂ©, la première version de Motific implĂ©mente les outils et technologies de l’Open Worldwide Application Security Project (OWASP) pour sĂ©curiser les applications. “Motific informera les Ă©quipes de sĂ©curitĂ© s’il y a un problème de sĂ©curitĂ© et indiquera oĂą cela se produit, puis les laissera mettre en quarantaine le chemin d’attaque concernĂ©”, a ajoutĂ© le dirigeant. “Le système peut Ă©galement gĂ©nĂ©rer un code de correction pour aider Ă rĂ©soudre le problème.” Motific sera disponible en juin prochain.Â
La start-up israélienne Oligo Security cible les vulnérabilités du code logiciel avec une technologie avancée de filtrage sans agent.
Fondée en 2023, après quelques trimestres en mode confidentiel pour assurer le développement de son produit à l’abri des regards, la start-up israélienne Oligo Security commercialise son logiciel éponyme, apportant une approche repensée de la sécurité (surveillance, observabilité et remédiation) des applications reposant sur des packages open source. Utilisant une technologie baptisée extended Berkeley Packet Filter (eBPF), elle est capable de réaliser une analyse sans agent du code réexploité.
Étant donnĂ© la prĂ©valence du code open source dans les logiciels modernes – Oligo affirme qu’il reprĂ©sente quelque chose comme 80 ou 90 % – la recherche de vulnĂ©rabilitĂ© potentielle est devenue une nĂ©cessitĂ© dans les entreprises dĂ©sirant contrĂ´ler plus finement le travail final des dĂ©veloppeurs. La gĂ©nĂ©ration actuelle de solutions est toutefois “brouillonne”, selon Oligo. Elle aurait tendance Ă produire beaucoup de faux positifs et Ă ne pas contextualiser les alertes dans un temps d’exĂ©cution donnĂ©. Cette dernière tendance n’est pas utile pour Ă©tablir des prioritĂ©s de remĂ©diation.
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Le tableau de bord d’Oligo Security rapporte les vulnĂ©rabilitĂ©s dans le code open source des apps. (CrĂ©dit : Oligo)
La plupart des outils de surveillance de la sĂ©curitĂ© de ce type sont basĂ©s sur le RASP (Runtime application self-protection), qui nĂ©cessite un agent installĂ© au plus de l’application, selon Jim Mercer, vice-prĂ©sident de la recherche d’IDC pour devops et devsecops. L’eBPF, en revanche, permet aux programmes de s’exĂ©cuter Ă l’intĂ©rieur du système d’exploitation, agissant comme une machine virtuelle dans le noyau qui permet la collecte de donnĂ©es Ă partir des applications et des ressources rĂ©seau, offrant un niveau granulaire d’observabilitĂ© et permettant la crĂ©ation d’un SBOM (software bill of materials) dynamique. « L’un des principaux avantages de la solution Oligo est qu’elle est sans agent et qu’elle exploite l’eBPF », a dĂ©clarĂ© M. Mercer. « Une critique traditionnelle de la technologie RASP est que l’agent introduit une certaine surcharge dans votre application. »Â
Oligo contextualise les alertes de sécurité
De plus, puisque l’offre Oligo, basĂ©e sur eBPF et sans agent, fonctionne au niveau du système d’exploitation, elle peut mettre les alertes en contexte – en donnant la prioritĂ© aux corrections des vulnĂ©rabilitĂ©s qui sont des dĂ©viations actives de la politique de permission d’une bibliothèque de code donnĂ©e, explique la start-up. Cela permet de gagner du temps de dĂ©veloppement en se concentrant sur les surfaces d’attaque rĂ©elles, et pas seulement sur les vulnĂ©rabilitĂ©s potentielles connues. L’approche d’Oligo, cependant, n’est pas sans Ă©cueils potentiels, selon M. Mercer. Tout d’abord, elle n’est conçue que pour dĂ©tecter les vulnĂ©rabilitĂ©s connues, alors que certains types de systèmes basĂ©s sur le RASP peuvent identifier de nouvelles insĂ©curitĂ©s dans le code natif et le code source ouvert. En outre, le système d’alerte plus sĂ©lectif peut, s’il est configurĂ© de manière inexperte, passer Ă cĂ´tĂ© de problèmes potentiellement graves.
« Je soupçonne que la clĂ© ici est une gestion saine des politiques, et il pourrait incomber Ă Oligo de fournir un contenu qui peut aider les organisations Ă Ă©crire des politiques sĂ»res, sans ĂŞtre gĂŞnĂ©s par les perturbations », a dĂ©clarĂ© M. Mercer. NĂ©anmoins, l’analyste a notĂ© que l’approche d’Oligo est susceptible d’attirer une grande variĂ©tĂ© de clients potentiels, Ă©tant donnĂ© l’omniprĂ©sence susmentionnĂ©e du code source ouvert, et pourrait mĂŞme ĂŞtre utilisĂ©e pour rechercher des vulnĂ©rabilitĂ©s dans les logiciels commerciaux. « Dans l’ensemble, [l’approche plus sĂ©lective d’Oligo] est probablement une bonne chose, car il existe des bibliothèques open source que vous pouvez utiliser et qui prĂ©sentent des vulnĂ©rabilitĂ©s, mais vous ne les utilisez pas de manière vulnĂ©rable », a-t-il dĂ©clarĂ©. La technologie de la sociĂ©tĂ© est dĂ©jĂ utilisĂ©e par des entreprises sur les marchĂ©s de l’informatique, des logiciels d’analyse et de l’immobilier, bien que les donnĂ©es actuelles sur les prix et la disponibilitĂ© n’aient pas Ă©tĂ© immĂ©diatement disponibles. D’autres entreprises de cybersĂ©curitĂ© ont Ă©galement exploitĂ© l’eBPF. Par exemple, en aoĂ»t de l’annĂ©e dernière, Traceable AI a ajoutĂ© eBPF Ă sa plateforme de sĂ©curitĂ© pour une observabilitĂ© et une visibilitĂ© plus approfondies des API.
Afin de mieux gérer la configuration et les applications des équipements IoT en milieu industriel, Cisco greffe son logiciel de visibilité et de sécurité Cyber Vision à son IoT Operations Dashboard.
L’équipementier de San JosĂ© complète son IoT Operations Dashboard avec Cyber Vision, une dĂ©clinaison de sa solution – encore en version bĂŞta – qui Ă©tablit automatiquement un inventaire dĂ©taillĂ© de tous les Ă©quipements OT prĂ©sents et identifie les vulnĂ©rabilitĂ©s exploitables. Reposant sur la plateforme de la start-up Sentryo acquise en juin 2019, Cyber Vision fournit dĂ©sormais un score de menace de vulnĂ©rabilitĂ©s, afin de dĂ©terminer celles qui sont rĂ©ellement dangereuses et hiĂ©rarchiser l’ordre dans lequel les traiter, a dĂ©clarĂ© Vikas Butaney, vice-prĂ©sident en charge des activitĂ©s connectivitĂ© cloud et des rĂ©seaux industriels IOT chez Cisco. L’Ă©valuation des menaces et la hiĂ©rarchisation des mesures correctives font partie de la technologie acquise par Cisco lors du rachat du spĂ©cialiste de la gestion des risques de sĂ©curitĂ© Kenna en 2021 pour complĂ©ter les assets de Sentryo. Cyber Vision fournit Ă©galement un ensemble d’outils communs que les Ă©quipes IT et OT peuvent utiliser pour travailler plus efficacement ensemble afin de rĂ©duire les temps d’arrĂŞt des chaĂ®nes de production, a dĂ©clarĂ© M. Butaney
Cyber Vision vient en outre complĂ©ter l’IoT Control Center du fournisseur pour la gestion des appareils IoT connectĂ©s via des rĂ©seaux cellulaires. « L’environnement IoT est vaste, et les cas d’utilisation nĂ©cessitent diffĂ©rentes capacitĂ©s de provisionnement et de gestion », a prĂ©cisĂ© M. Butaney. La firme a ajoutĂ© un service appelĂ© Secure Equipment Access Plus pour dĂ©ployer, entretenir et dĂ©panner Ă distance le matĂ©riel connectĂ© aux routeurs industriels Cisco. « À partir d’une interface Web sur un navigateur, les clients peuvent accĂ©der Ă une machine et effectuer une mise Ă niveau logicielle ou un changement sans avoir Ă se rendre sur le site, ce qui permet d’Ă©conomiser du temps et de l’argent », poursuit-il. Secure Equipment Access Plus est disponible dès maintenant.
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Avec Cyber Vision, reposant sur la technologie de la jeune pousse lyonnaise Sentryo complĂ©tĂ©e par les fonctionnalitĂ©s de la start-up Kenna, Cisco renforce ses solutions de sĂ©curitĂ© destinĂ©es aux environnements IoT. (CrĂ©dit : Cisco)Â
Enfin, Cyber Vision peut partager ses inventaires avec SecureX, la plateforme  XDR (Extended Detection and Response) de l’équipementier, afin de fournir un inventaire combiné des actifs informatiques et OT, ce qui peut faciliter les enquêtes sur les menaces et créer des flux de travail de remédiation, selon Vikas Butaney. L’interface de SecureX a d’ailleurs été entièrement revue et emprunte désormais beaucoup à Meraki, nous a expliqué Tom Gellis, vice-président en charge du Security Business Group de Cisco, sur le salon. Cette plateforme peut également accueillir des modules complémentaires, certifiés par Cisco, fournis par des partenaires. Il n’y a pas vraiment de place de marché sécurité, mais il est possible d’étoffer les fonctionnalités de base avec des add-ons de confiance.
Cisco renforce les liens entre SASE et SD-WAN
Toujours dans le domaine de la sĂ©curitĂ©, l’équipementier renforce son service d’abonnement SASE baptisĂ© Cisco+ Secure Connect en ajoutant son SD-WAN Viptela Ă son offre. Jusqu’Ă prĂ©sent, ce dernier supportait uniquement la technologie SD-WAN Meraki, qui comprend la connectivitĂ© intĂ©grĂ©e des succursales avec la sĂ©curitĂ©, la gestion, l’orchestration et l’automatisation, gĂ©rables via un tableau de bord unique. Pour simplifier la sĂ©curitĂ© du rĂ©seau et la gestion des accès, Cisco+ Secure Connect offre donc aux clients la possibilitĂ© d’acheter et de mettre en Ĺ“uvre la technologie SASE ou SD-WAN lĂ oĂą ils en ont besoin, le tout via un modèle d’exploitation en mode cloud qui simplifie l’achat et la consommation des ressources nĂ©cessaires, a indiquĂ© le fournisseur. L’intĂ©gration de Cisco+ Secure Connect Ă l’offre SD-WAN de base de l’entreprise fait monter l’ensemble d’un cran en offrant une gestion centralisĂ©e pour la politique et la surveillance et un accès Internet sĂ©curisĂ© accru pour les succursales.





